Mon histoire

J’aurai 48 ans au moment de l’élection de 2026. Ça fait 20 ans que je pense sérieusement faire de la politique au sein du Parti Québécois. Avec mes trois gars qui ont suffisamment grandi, je peux finalement me lancer.

En 1997, j’ai étudié en communication politique à l’Université de Montréal, puis après ce premier bacc, je suis allé faire mon droit à l’Université Laval. Le droit m’intéressait alors moins que la communication publique et le journalisme. De telle sorte qu’une fois mon Barreau complété, je me suis fait embaucher par Radio-Canada à Montréal, au service de la radio : j’y ai été journaliste jusqu’en septembre 2008.

Avec ma blonde de l’époque (aujourd’hui mon épouse), nous nous sommes expatriés à Québec pour ses études de médecine. J’ai alors intégré la fonction publique du Québec. J’ai oeuvré comme responsable des relations avec les médias pour les ministères de la Culture et de la Famille. Puis comme adjoint exécutif de la sous-ministre de la Famille. Ce fut sept très belles années au coeur de la machine gouvernementale. L’appareil administratif québécois est dédié aux meilleurs intérêts de la population du Québec. Même si j’étais rarement d’accord avec les politiques du gouvenement libéral de Jean Charest à l’époque, j’ai pu comprendre le rôle essentiel que joue l’administration publique dans la vie de tous les Québécois et je peux témoigner du fait qu’elle agit souvent comme un rempart pour sauvegarder nos services publics et l’État de droit.

En 2015, nous sommes venus nous installés à Blainville, ma femme et moi, ainsi que nos deux premiers garçons. En 2016, j’ai intégré les services du Curateur public, un organiseme gouvernemental dédié à la protection des personnes inaptes au Québec. Et c’est là que je suis retourné au droit. D’abord embauché comme professionnnel pour représenter légalement des personnes inaptes : exercer leur droit, m’assurer qu’ils avaient réponse à tous leurs besoins, administrer leur argent en fonction de leur meilleur intérêt, je me suis bien rendu compte que la job était très juridique. Ils cherchaient un avocat à St-Jérôme pour combler un congé de maternité d’un an et c’est moi qui ai eu la job. C’était en juin 2017. Je l’exerce encore aujourd’hui.

Être avocat pour le Curateur public est un privilège qui nous plonge bien souvent au coeur de la misère humaine. C’est un métier que j’exerce avec beaucoup de conviction et l’intime sentiment de rendre la vie des autres meilleures. Quand je vais chercher devant un.e juge des ordonnances pour protéger une personne vulnérable et lui venir en aide, je me couche le soir avec le sentiment du devoir accompli.

En devenant député, c’est un peu ce que je veux continuer de faire. Si je deviens candidat, puis que je suis élu à l’Assemblée Nationale, vous pourrez compter sur le même gars pour défendre vos intérêts et parler en votre nom. Je ne laisserai personne derrière.

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